Photo Jon Belderain
20140712
20140710
Voies ferrées des Landes et du Pays basque
Vidéo : Les tramways de la Côte basque
Plan du réseau ferré - début 20e - 1
Plan du réseau ferré - début 20e - 2
Plan du réseau ferré - début 20e - 3
Plan du réseau ferré - début 20e - 4
Plan du réseau ferré - 1931- 1
Plan du réseau ferré - 1931- 2
Plan du réseau ferré - 1931- 3
Plan du réseau ferré - 1931- 4
Plan du réseau ferré - 1931- 5
Commentaire de la carte de 1931
Réseau Sud-Ouest - 1938
Plan en gare de Bordeaux - 1
Plan en gare de Bordeaux - 2
Plan en gare de Bordeaux - 3
Plan du réseau ferré - début 20e - 1
Plan du réseau ferré - début 20e - 2
Plan du réseau ferré - début 20e - 3
Plan du réseau ferré - début 20e - 4
Plan du réseau ferré - 1931- 1
Plan du réseau ferré - 1931- 2
Plan du réseau ferré - 1931- 3
Plan du réseau ferré - 1931- 4
Plan du réseau ferré - 1931- 5
Commentaire de la carte de 1931
Réseau Sud-Ouest - 1938
Plan en gare de Bordeaux - 1
Plan en gare de Bordeaux - 2
Plan en gare de Bordeaux - 3
20140430
La voie romaine Bordeaux – Astorga
VUES AÉRIENNES DE LA VOIE ROMAINE DANS SA TRAVERSÉE DU PAYS BASQUE – du sud vers le nord – (sources : Louis de Buffières, « De la voie romaine au chemin de Saint-Jacques : Le franchissement du port de Cize », 2006, Société d'Études basques ; « La voie romaine Astorga-Bordeaux en Pays basque : Constats et propositions de tracé d'Ostabat à Léren », 2016)
VUE AÉRIENNE INFRAROUGE DE LA VOIE ROMAINE DANS LES LANDES entre Louse et Lamothe (source : Bernard Maurin, 3000 ans sous les eaux, Vingt ans de fouilles archéologiques dans le lac de Sanguinet, Landes, GAÏA, 1998)
CARTES DU TRACÉ DE LA VOIE ROMAINE DANS SA TRAVERSÉE DU PAYS BASQUE – du sud vers le nord – (sources : Louis de Buffières, « De la voie romaine au chemin de Saint-Jacques : Le franchissement du port de Cize », 2006, Société d'Études basques ; « La voie romaine Astorga-Bordeaux en Pays basque : Constats et propositions de tracé d'Ostabat à Léren », 2016, non publié)
LA VOIE ROMAINE DE BORDEAUX À ASTORGA DANS SA TRAVERSÉE DES PYRÉNÉES : Son tracé, son histoire, avec cartes et dessins, Louis Colas, Bulletin mensuel de Biarritz-Association, numéros d'août, septembre, novembre, décembre 1912 et février, mai, juin, juillet 1913
VOIES ROMAINES EN PAYS BOÏEN, Marc Boudreau, Bulletin de la Société archéologique de Bordeaux -Tomes LXII- années 1957-62
À PROPOS DE LA VOIE ROMAINE BORDEAUX-LAMOTHE-DAX, Essai de synthèse, État de la question après de récentes découvertes, M. Soum, Bulletin n° 24 de la Société Historique et Archéologique d’Arcachon et du pays de Buch du 2e trimestre 1980
20131030
Le grand séminaire de Bayonne
RECHERCHES SUR L'ANCIEN GRAND SÉMINAIRE DE BAYONNE (-1905)
ET SUR LE NOUVEAU (1914-1974)
— Frédéric Sorhaitz —
L'ANCIEN GRAND SÉMINAIRE DE BAYONNE : PLAN D'IMPLANTATION ET PHOTOGRAPHIES
1936.
Vue aérienne de l'ancien grand séminaire de Bayonne. À
l'intersection à gauche se trouve aujourd'hui un rond-point au-delà
duquel se trouve, à gauche, le nouveau grand séminaire devenu la
Cité des Arts. La place en forme de demi-cercle (photo) de l'avenue
de Lahubiague existe toujours. L'ancien grand séminaire et ses
terrains ont été remplacés par la cité Lahubiague.
1926.
Plan parcellaire de l'immeuble de l'ancien grand séminaire et de ses
dépendances. Source : Communauté d'agglomérations
Années 1920. Côté sud. Source : Recherches sur la ville et sur l'Église de
Bayonne, Manuscrit du chanoine René Veillet, avec des notes et des
gravures des abbés V. Dubarat et J.-B. Daranatz, tome III, 1929
Années
1920. Côté nord. Au premier plan : le séminaire confié aux doctrinaires par
Mgr Druillet et l'ancienne chapelle. Source : Recherches sur la ville et sur l'Église de Bayonne, Manuscrit du
chanoine René Veillet, avec des notes et des gravures des abbés V.
Dubarat et J.-B. Daranatz, tome III, 1929
L'ancien
grand séminaire, désaffecté en 1906, servira ensuite à loger les
familles modestes de Bayonne. C'est là que plus tard, dans les
années 1950, seront construites les premières habitations à loyer
modéré de la ville : La cité Lahubiague. Source de cette photo et des suivantes : Pôle d'archives de Bayonne
À
gauche de l'ancien grand séminaire, les prémices de la cité
Lahubiague
La
cité Lahubiague prend de l'ampleur avant la démolition des derniers
vestiges de l'ancien grand séminaire
Bains
douches de Lahubiague
LE NOUVEAU GRAND SÉMINAIRE DE BAYONNE : TRACES ÉCRITES ET PHOTOGRAPHIES
Chapelle de l'ancien grand séminaire (en bas à droite) et vue du nouveau grand séminaire (au fond) qui depuis 1974 abrite le conservatoire de musique
1914
« C'est
aujourd'hui à 3 heures de l'après-midi que Monseigneur Gieure,
Évêque de Bayonne, a procédé à la pose de la 1re
pierre
du nouveau Grand Séminaire qui sera construit sur le domaine de
Sainte-Croix. » (Le
Courrier de Bayonne et du Pays Basque,
lundi 2 mars 1914)
« Lundi
2 mars, à 3 heures, Mgr l'Évêque a posé la première pierre du
nouveau grand séminaire. Assistaient à cette cérémonie, qui a été
très simple : MM. Les vicaires généraux, les membres du
chapitre, le curé-archiprêtre de la cathédrale et quelques autres
ecclésiastiques, parmi lesquels M. Le supérieur du grand
séminaire ; MM. Guichenné, Ythurbide et Laxague, avocats ;
MM. Saint-Vanne, architecte, et Decham, entrepreneur. Monseigneur a
prononcé une courte allocution. On annonce que les travaux de
maçonnerie sont confiés à la maison Décham, ceux de charpente à
la M. Bertrix : ceux de zinguerie à M. Bordères ; ceux de
peinture à M. de Véquy ; ceux de serrurerie à M. Lebas, et
ceux de plâtrerie à MM. Mimiague frères. » (La
Semaine de Bayonne,
4 mars 1914)
« Lundi
dernier 2 mars, jour où l'Église célébrait la fête de saint
Léon, l'évêque martyr de Bayonne, une cérémonie, touchante dans
sa simplicité, avait lieu sur le plateau de Sainte-Croix. Mgr
l'Évêque procédait à la pose et à la bénédiction de la
première pierre du nouveau Grand Séminaire. La cérémonie a eu
lieu sans bruit, sans éclat, dans une stricte intimité, comme il
convenait dans les temps que nous traversons. Monseigneur avait
invité MM. les vicaires généraux, MM. les chanoines, M. Le
supérieur et M. L'économe du Grand Séminaire, MM. les curés de la
ville. Trois notables de la cité épiscopale qui sont, on le sait,
le conseil de l'évêché pour les affaires de jurisprudence et la
sauvegarde des intérêts diocésains, M. Guichenné, député, M.
Laxague, avocat, M. Yturbide, avocat, entouraient l'évêque. Le
clergé diocésain était représenté par le premier groupe ;
le second groupe représentait les catholiques des Basses-Pyrénées.
Après une brève allocution, Monseigneur bénit la première pierre
dans laquelle est scellée une boîte de plomb qui contient sur
parchemin le procès-verbal de la cérémonie. Copie de ce
procès-verbal est lue par M. Le Chanoine Lasserre,
secrétaire-général de l'évêché. Avant de terminer la cérémonie,
Monseigneur récite avec l'assistance quelques prières afin
d'appeler les bénédictions du ciel sur les bienfaiteurs actuels et
futurs de l’œuvre, et aussi afin que les entrepreneurs et les
ouvriers soient gardés de tout accident pendant la durée des
travaux. » (Le
Bulletin religieux,
dimanche 8 mars 1914)
« La
première pierre fut posée et bénite le 2 mars 1914, le jour où
l'Église de Bayonne célébrait la fête de saint Léon, son premier
évêque. La cérémonie eut lieu sans bruit, sans éclat, pour ainsi
dire dans une stricte intimité ! Il y avait là, cependant,
avec les autorités diocésaines, les chanoines du Chapitre et tout
le clergé de la ville. Des laïcs entouraient l'évêque, trois
notables bayonnais qui étaient le conseil de l'Évêché pour les
affaires de jurisprudence et la sauvegarde des intérêts
diocésains : M. Guichenné, député, MM. Laxague et Yturbide,
avocats. Étaient également présents l'architecte, M. Saint-Vanne
et le chef de chantier, M. Sauces. Le chroniqueur du Bulletin
Religieux écrivait le 8 mars suivant : ' Le chantier
est dès aujourd'hui en pleine activité ; les travaux seront
rondement menés, toutes les adjudications étant terminées et
chaque entrepreneur étant parfaitement outillé '. Mgr Gieure
voulut reproduire à Bayonne l'architecture du Grand Séminaire
d'Aire dont il avait été le Supérieur et il se montra sur ce point
intransigeant. » (Bernard
Goïty, Secrétariat de l'Évêché de Bayonne, Histoire
du diocèse de Bayonne, 2007, p. 407)
1918
1918
« Nous croyons savoir que le nouveau grand séminaire a été loué par l'administration diocésaine à l'autorité militaire américaine. Ce magnifique établissement n'est pas encore complètement terminé mais, d'après nos renseignements, les officiers américains se chargent de pousser activement les travaux qui permettront de le rendre habitable. » (Le Courrier de Bayonne et du Pays Basque, 22 juin 1918)
1919
Lettre
de Mgr l'Évêque à M. L'abbé Laurencet, Élève au Grand
Séminaire : « En ce moment, je donne tous mes soins à
l'achèvement du nouveau Grand Séminaire. Je le voudrais digne du
diocèse de Bayonne, digne aussi des jeunes héros qui, au retour de
la guerre, viendront l'habiter. Mais, et je le vois bien, le plus bel
ornement du Séminaire, quoi que je fasse, sera encore cette troupe
de jeunes clercs qui nous reviendra couronnée de lauriers, décorée
de croix de guerre, de croix de la Légion d'honneur. Loin de m'en
attrister, j'en éprouve un légitime orgueil qu'on pardonnera à un
évêque. Je vous bénis affectueusement. Fr. Marie, Évêque de
Bayonne. » (Le Bulletin diocésain, 9 février 1919)
« La
Rentrée des élèves au nouveau Grand Séminaire de Bayonne aura
lieu le jeudi 1er mai
prochain. Aucune date ne pouvait être plus heureusement choisie. Au
jour même de l'ouverture du mois qui lui est consacré, la Reine du
clergé rappelle à Bayonne ses séminaristes absents depuis treize
ans ! Cela portera bonheur aux jeunes élèves. C'est un gage de
la protection du Ciel pour le nouveau Séminaire. Malheureusement, il
n'y aura encore qu'une faible partie du troupeau, le plus grand
nombre des élèves étant sous les drapeaux. » (Le
Bulletin diocésain, 27
avril 1919)
« Retraite
au Grand Séminaire : La première retraite des prêtres
démobilisés vient de s'achever après avoir duré les huit jours
exigés par le Souverain Pontife. Ils étaient une centaine parmi les
plus anciens. La parole de M. le Chanoine Desgranges, toujours
élevée, très littéraire, éminemment sacerdotale a été écoutée
avec un religieux respect par un auditoire avide de recueillir tout
ce qui peut l'aider à se dévouer, encore davantage, dans son
travail si longtemps interrompu. L'aumônier militaire, qui pendant
quatre ans a vu à l’œuvre les prêtres soldats, savait bien de
quelle générosité ils sont capables quand il s'agit du devoir. »
(Le Bulletin diocésain, 4 mai 1919)
« La
rentrée des élèves au Grand Séminaire a eu lieu, comme nous
l'avions annoncé, le jeudi 1er mai. Enfin, la ville de Bayonne
reprend possession des élèves du Grand Séminaire, à la grande
joie de tous ! Cependant le plus grand nombre est encore sous
les drapeaux. On ne compte que douze théologiens et cinquante-cinq
jeunes philosophes. Tous les directeurs, démobilisés, ont repris
leurs cours. » (Le Bulletin diocésain, 11 mai 1919)
« Les
élèves sont enfin tous rentrés au nouveau grand Séminaire de
Bayonne ; tous, sauf ceux qui sont encore sous les drapeaux.
C'est une belle communauté : cent-quarante élèves. L'année a
débuté par une retraite. Le P. Guy, provincial des Franciscains,
l'a prêchée. Il nous revient que cette retraite a été
religieusement suivie et qu'elle laissera des fruits durables de
grâce dans les cœurs des Séminaristes. La clôture de la retraite
a été marquée par une double cérémonie : d'abord la prise
de soutane par un grand nombre de jeunes philosophes, puis une
ordination de deux minorés. C'est la première ordination qui
s'accomplissait dans le nouveau Séminaire. Avant la prise de
soutane, Monseigneur l'Évêque adresse une allocution au jeune
auditoire, exprime les sentiments qui se pressent dans son cœur et
le pénètrent d'émotion : Souvenir de l'expulsion, il y a 14
ans ; abandon du vieux grand Séminaire, l'exil, la guerre, les
morts glorieux, le retour dans un Séminaire nouveau que la foi et la
générosité des fidèles a permis d'édifier et de rendre digne du
diocèse de Bayonne. Ensuite Monseigneur dit aux Séminaristes la
beauté et les exigences de leur vocation. » (Le Bulletin
diocésain, 14 décembre 1919)
1940
« Le
Clergé et le Séminaire en 1940 : Un
grand nombre de prêtres avaient pu rejoindre leurs paroisses ou
leurs collèges après la démobilisation. Il en restait cependant
plus d'une centaine derrière les barbelés, cent cinquante en
comptant les séminaristes. La rentrée du Grand Séminaire avait été
fixée au 1er septembre pour les élèves de philosophie et au 30
septembre pour ceux de théologie. Mais le 6 octobre Mgr
Vansteenberghe annonçait dans le Bulletin
Diocésain
que le Grand Séminaire était réquisitionné et était destiné à
devenir une caserne : ' Notre Grand Séminaire avait ouvert
ses portes. Cinquante étudiants s'y étaient remis au travail,
cinquante autres allaient les rejoindre quand nous fut intimé
l'ordre d'évacuer l'immeuble en ayant soin d'abandonner sur place
tout son mobilier. ' » (Bernard Goïty, Secrétariat de
l'Évêché de Bayonne, Histoire
du diocèse de Bayonne,
2007, p. 458)
1974 : Plan de masse avant transformations pour aménagement du conservatoire. Source de ce plan et des suivants : Communauté d'agglomérations
1974 : Rez-de-chaussée, côté est, avant transformations
1974 : Rez-de-chaussée, côté ouest, avant transformations
1974 : Premier étage, côté est, avant transformations
1974 : Deuxième étage, côté est, avant transformations
1974 : Troisième étage, côté est, avant transformations
20131027
20131001
Frédéric Sorhaitz — Profil
FRÉDÉRIC SORHAITZ
CHEF
D'ORCHESTRE ET DE CHŒUR
• direction
de chœurs paroissiaux dès l'âge de 14 ans
• direction
de l'orchestre des jeunes élèves du conservatoire de Bayonne de
1985 à 1992
• direction
du chœur Elhea de Saint-Palais de 1992 à 1995 (nombreux concerts
dont la « Messe de funérailles de la reine Mary » de
Purcell en 1995 conjointement avec le chœur Ermend Bonnal de Tarnos
et l’ensemble instrumental du conservatoire de Tarnos)
• direction
de l'Orchestre symphonique de Dax à la fin des des années 1990
(série de concerts dont la Messe en sol de Schubert donnée en 1999
à Dax dans le cadre du Festival
d'art sacré)
• direction
du chœur basque ITSASOA de
Biarritz depuis 2002 (voir discographie, filmographie et émissions
télévisées ; à noter la direction d'ITSASOA et de l'Ensemble
orchestral du conservatoire de Dax réunis en septembre 2009 à la
cathédrale de Dax et en octobre 2012 à Cagnotte – Landes –
pour des concerts de musique basque)
• direction
du chœur A
Cappella de Saint-Vincent-de-Tyrosse de 2003 à 2014
ALTISTE
• Diplômes :
Médaille d’honneur de la ville de Bordeaux en 1981 ;
admissibilité au CA en 1981 ; diplôme d'État en 1987
• Postes :
Professeur assistant de la classe d'alto du Conservatoire
de Bordeaux de 1980 à 1982 ; altiste à l'Orchestre
régional Bayonne-Côte basque depuis 1984 (voir discographie) ;
professeur d’alto au Conservatoire de Bayonne de 1984 à 1992 ;
altiste du quatuor ARTEAN, fin des années 1980 et début des années
1990 ; altiste à l'Ensemble
instrumental des Landes depuis 1992 (voir discographie) ;
professeur d’alto au Conservatoire départemental des Landes depuis 1993
• Concerts
avec d’autres orchestres : Orchestre
de Pau-Béarn ; Orchestre
national de Bordeaux-Aquitaine ; Orchestre
philharmonique du Maroc ; Kammer
Philharmonia Orchestra
du Pays basque ; Ensemble
instrumental de Tarbes
• Concerts
alto-piano (Schumann, Brahms, Bruch, Franck, Enesco, Bloch,
Williams) en France, en Espagne, au Portugal et en Suisse
MANDOLINISTE
Avant
l'âge de 10 ans, concerts en soliste dans tout le grand Sud-Ouest de
la France avec l’Estudiantina
bayonnaise
Séries
de concerts avec diverses formations comme l’Orchestre symphonique
de Dax (Vivaldi : concerto en do), l'Orchestre
régional Bayonne-Côte basque et l’Orchestre
symphonique de Bilbao réunis (Mahler : Symphonie « des
Mille »), l'Orchestre
régional Bayonne-Côte basque (Delerue : musique de film),
l’orchestre de chambre Ma Non Troppo de San Sebastian (Vivaldi :
concerto en do), etc.
COMPOSITIONS
■ Cri intérieur, pour alto seul ; œuvre créée sous le titre
Adolescence
le 17 février 1981 à Bordeaux, salle Jacques Thibaud (devenue salle
Antoine Vitez) ; œuvre dédiée à Pierre Lefebvre et
disponible aux Archives basques de musique (partition et enregistrement)
■ Aitari
(« À papa » en basque), pour chœur, sur un poème de Robert
Sorhaitz
■ Transcriptions et harmonisations pour chœur (lien menant à la liste)
PROFESSEURS
Mandoline :
Alfred Darizcuren (1902-1992)
Alto :
• Conservatoire
de Rouen : André Linale, Mlle Osmulski, Frédéric
Sailly, Jacques Watelle, Louis Peslier
• Conservatoire
de Bayonne : Jean-François Schmidlet, Catherine Boulogne
• Conservatoire
de Bordeaux : Pierre Lefebvre
• Cours
privés et académies d'été : Madame Lutz
Pecqueux, Colette Lequien, Christos
Michalakakos, Tasso
Adamopoulos, Yuri
Bashmet
Solfège
: Jeanne Bazin et Madame Clérambault au conservatoire de Rouen, Mayi Sourdez au
conservatoire de Bayonne
Solfège
spécialisé : Sabine Lacoarret au conservatoire de Paris (CNSM)
Écriture
musicale : Janine Vaubourgoin au conservatoire de Bordeaux
Chant :
• Paulette
Simard au conservatoire de Bayonne : « Professeur au Conservatoire de Bordeaux depuis
1969, mezzo soprano d'un réel talent. Interprète de Carmen,
de La Belle Hélène, de Werther et des œuvres de Menotti,
elle explore avec un goût très sûr le répertoire peu usité par
les cantatrices françaises qui la conduit à interpréter des pages
de Moussorgski et Tchaikowski. » (Edmond Cardoze, Musique
et musiciens en Aquitaine, éditions Aubéron, Bordeaux, 1992, p.
188)
• Monique
de Pondeau (1928-1988) au conservatoire de Bordeaux :
« Cette soprano de grande qualité devint professeur au
Conservatoire de Bordeaux après avoir été une des stars de l'Opéra
de Paris à la grande époque du chant français. Marguerite de
Faust,
Violetta de La Traviata,
Mireille, Blanche de la Force du Dialogue
des Carmélites furent les
rôles où elle triompha. Elle se consacra ensuite avec un égal
bonheur à la mélodie et à l'oratorio et laisse par ailleurs le
souvenir d'une pédagogue exceptionnelle. Elle était l'épouse du
chanteur André Dran et la mère du ténor Thierry Dran. »
(Edmond Cardoze, Musique et
musiciens en Aquitaine,
éditions Aubéron, Bordeaux, 1992, p. 184)
Monique
de Pondeau
Monique de Pondeau dans l'air de « Louise » de Gustave Charpentier :
Art
lyrique : André Dran au conservatoire de Bordeaux
Direction
d'orchestre : Robert
Delcroix, lauréat de la Fondation de la Vocation et de 5 prix
internationaux dont Besançon, Liverpool et Bruxelles, professeur
au Conservatoire national supérieur de Paris, directeur du
Conservatoire national de région de Bayonne et de l'Orchestre
régional Bayonne-Côte basque, auteur de Le
Langage du geste - La direction d'orchestre : Guide et
réflexion,
éditions Fuzeau, 2006
ÉTABLISSEMENTS
FRÉQUENTÉS
Estudiantina
bayonnaise, Conservatoires de Rouen, de Bayonne, de Bordeaux et de
Paris (CNSM)
DISCOGRAPHIE
1991
- Titre : Grande messe en la bémol majeur D. 678 ;
Compositeur : Franz Schubert ; Formation : Orchestre
régional Bayonne Côte Basque, Coro Ametsa d'Irun ; Direction :
Robert Delcroix ; Enregistrement : le 14 avril 1991 en
l'église de Ciboure ; Édition : Forlane ;
Distribution : DOM-FORLANE ; Support : CD ;
Référence : UCD 16649
1994
- Titre : Prière Symphonique ; Compositeur : Jacques
Colson ; Formation : Chœur des moines bénédictins de
l'Abbaye Notre-Dame de Belloc, ensemble instrumental ;
Direction : Jacques Colson ; Enregistrement :
Septembre 1994 - Studio IZ Distketxea ; Édition : Jade ;
Distribution France : harmonia mundi ; Support : CD ;
Référence : JAD 118 / HM CD 85
1995
- Titre : Symphonie N°2 « Sarajevo » ;
Compositeur : Philippe Chamouard ; Formation :
Orchestre régional Bayonne-Côte basque ; Direction :
Robert Delcroix ; Enregistrement : le 7 janvier 1995 en
l'église Saint-Vincent de Ciboure ; Production : SKARBO ;
Distribution France : STUDIO SM ; Support : CD ;
Référence : SK 3954
1996
- Titre : Felipe Gorritiren Omenez ; Compositeur :
Felipe Gorriti (1839-1896) ; Formation : Ensemble
instrumental des Landes, Choeur Xaramela ; Direction :
Didier Deblonde ; Enregistrement : avril-mai 1996 - église
de Sare ; Édition : Elkar ; Support : CD ;
Référence : KD-445
1998
- Titre : Kantu Luzea - lumières en pays basque "euskal
herriko argiak" ; Compositeur : Jacques Ballue ;
Formation : Ensemble instrumental des Landes, quatuor vocal
Aritzak, chœurs du Pays Basque ; Direction : Didier
Deblonde ; Enregistrement : Juillet 1998 - Chapelle du
Collège Saint-François Xavier à Ustaritz ; Édition :
Sony ATV Music Publishing ; Support : CD ; Référence :
SK 60862
2005
- Titre : Kantuz Bizi ; Formation : Choeur basque
ITSASOA de Biarritz ; Direction : Frédéric Sorhaitz ;
Enregistrement : 2005 - Salle du Colisée à Biarritz ;
Édition : Agorila ; Support : CD ; Référence :
AG CD 437 Code AG 910
2008
- Titre : ITSASOA ; Formation : ITSASOA, chœur basque
de Biarritz ; Direction : Frédéric Sorhaitz ;
Enregistrement : Été 2008 - concerts publics dans les églises
de Bidart et de Saint-Jean-de-Luz ; Édition : Agorila ;
Support : CD ; Référence : AGCD 564
2014
- Titre : ITSASOA en concert ; Formation : ITSASOA,
chœur basque de Biarritz ; Direction : Frédéric
Sorhaitz ; Enregistrement : 2011 et 2013 - concerts
publics dans les églises de Ciboure, Saint-Jean-de-Luz et Aïnhoa ;
Édition : Agorila ; Support : CD ; Référence :
AGCD 739
FILMOGRAPHIE
2009 :
Huit
fois debout de Xabi Molia ; scène du concert tournée avec
ITSASOA, chœur basque de Biarritz.
Pays : France ; Année : 2009 ; Long métrage,
tout public ; Support : 35 mm - Couleur ; Genre :
Comédie dramatique ; Durée : 102 min. ; Scénario et
dialogue : Xabi Molia ; Montage : Sébastien
Sarraillé ; Photographie : Martin de Chabaneix ;
Interprètes : Julie Gayet (Prix de la Meilleure Actrice au
Festival de Cinéma de Tokyo 2009), Denis Podalydès, Mathieu Busson,
Constance Dolle, Kevyn Franchon, Fred Bocquet ; Réalisation :
Xabi Molia ; Producteur : Christie Molia, Nadia Turincev,
Julie Gayet ; Sociétés de production : Moteur S'il Vous
Plaît, Rouge International ; Distributeur pour la France :
UFO Distribution ; Vente internationale : Films Boutique ;
Date de sortie en salle : 7 avril 2010
ÉMISSIONS
TÉLÉVISÉES
Mardi 28
septembre 2010, aux informations de 13h sur TF1,
diffusion d'un reportage
sur le chœur ITSASOA de Biarritz
Octobre 2012 dans l'émission Vive le Patrimoine sur la chaîne Histoire : reportage sur le chœur ITSASOA de Biarritz
CONCERTS
HORS DE FRANCE (par ordre alphabétique)
■ Allemagne : 2000, Ansbach, concert avec l'Orchestre régional
Bayonne-Côte basque
■ Autriche : 1983 et 1984, deux tournées de concerts de musique de chambre
■ Belgique :
2009, Ixelles, concert avec le chœur Itsasoa de Biarritz
■ Canada :
Montréal, accompagnement au violon de la chorale
de l'Accueil Bonneau
■ Espagne :
Nombreux concerts avec l'Orchestre
régional Bayonne-Côte basque ; Concerts alto-piano à Saint Sébastien et Pampelune ; Concerts avec le chœur Itsasoa de Biarritz ; 2008, Irun,
église Santa Maria del Juncal : concerto pour mandoline de Vivaldi avec l'orchestre Ma non Troppo ; 2012,
Barcelone, basilique Santa María del Mar : direction de l'ensemble Opus 26 (chœur et orchestre)
■ Israël :
1995, concerts avec le chœur
Entzun d'Hendaye dirigé par Dina Licht
■ Italie :
2006, Parme, Teatro
Regio, direction du chœur ITSASOA de Biarritz
■ Maroc :
2005 et 2015, concerts avec l'Orchestre philharmonique du
Maroc : Casablanca
(Cinéma Rialto), Marrakech
(Théâtre Royal), Rabat
(Théâtre National Mohammed V), Fès (Palais)
■ Portugal : 1978, tournée de concerts avec le Collegium musicum d'Aquitaine ; 1987, tournée de concerts avec l'Orchestre
régional Bayonne-Côte basque ; 2009, récital Alto-Piano à Portimão, église du collège des Jésuites.
■ Suisse :
2006, Neufchatel, église, récital Alto-Piano
20130922
Interview du journal La Semaine du Pays Basque
Interview de La Semaine du Pays Basque en vue de l'article paru le 5 juillet 2013
FRÉDÉRIC,
PEUT-ON CONNAITRE VOTRE PARCOURS MUSICAL (je sais que vous êtes
violoniste, mandoliniste, que vous avez été professeur d'alto à
Bayonne et dans les Landes, directeur de l'école de musique à
Saint-Palais, musicien à l'ORBCB et à l'Orchestre National de
Bordeaux Aquitaine)
Mes
parents, lorsque j'avais 5 ans, m'ont inscrit à l'Estudiantina
bayonnaise, un orchestre à plectres que dirigeait Alfred Darizcuren
qui m'a appris le solfège et la mandoline. Six ans plus tard, nous
vivions à Rouen où j'ai commencé à apprendre l'alto à cordes au
conservatoire. Quelques années plus tard nous étions de nouveau à
Bayonne et à 17 ans je jouais dans le pupitre d'alto de l'Orchestre
régional Bayonne-Côte basque en tant qu'étudiant au conservatoire.
L'année suivante j'entrai au conservatoire supérieur de Paris en
solfège spécialisé et au conservatoire de Bordeaux en alto et en
chant. Quelques années plus tard je revenais à Bayonne comme
professeur d'alto au conservatoire où j'ai enseigné pendant 8 ans
et où je continue de jouer avec l'orchestre régional tout en
enseignant le violon et l'alto au conservatoire départemental des
Landes et la mandoline, le violon et l'alto à l'école de musique
d'Hasparren.
COMMENT
ÊTES-VOUS VENU À LA DIRECTION ARTISTIQUE D'ITSASOA ?
Lorsque
j'étais adolescent il n'y avait pas de chef de chœur dans ma
paroisse et c'est là que j'ai fait mes premières armes. Puis, comme
professeur au conservatoire de Bayonne j'ai dirigé pendant 6 ans
l'orchestre des Benjamins et travaillé la direction d'orchestre avec
le directeur du conservatoire Robert Delcroix qui avait été
professeur de direction au conservatoire supérieur de Paris. Plus
tard j'ai dirigé le chœur ELHEA de Saint-Palais et brièvement le chœur ARRAGA de Cambo le temps de l'arrivée d'un autre chef. Un
jour, à Anglet, au carrefour Saint-Léon, j'ai vu une affiche
annonçant un concert du chœur OYHAMBURU. Je me souviens avoir alors
rêvé de diriger un jour ce chœur. Plus tard, lorsque Philippe
Oyhamburu a laissé sa place à un autre chef de chœur, je me suis
dit que j'aurais aimé être celui-là. Ce qui fait que lorsque
quelques années plus tard j'ai été sollicité pour diriger
ce même chœur qui entre temps avait pris le nom d'ITSASOA, je n'ai pas
hésité un instant. Cette proposition est arrivée sans
sollicitation de ma part et sans que le chœur ne me connaisse. Une
grande amie, Christine Vergne, avait parlé de moi à sa propriétaire
qui était la femme d'un choriste et c'est ainsi que le contact a été
établi.
JOLIE
FORMULE LORSQU'ON PRÉSENTE ITSASOA : « LES CHORISTES ONT LE CŒUR
EN EUSKAL HERRI ET L'ESPRIT TOURNÉ VERS LE MONDE ». UNE CHORALE
D'INSPIRATION NAVARRAISE ?
Les
costumes sont d'inspiration navarraise, plus précisément
d'Ochagavia pour les femmes et de la vallée du Roncal pour les
hommes. Les choristes portent cette tenue depuis 1989. Le répertoire
comporte des chants navarrais mais aussi des autres provinces du Pays
basque.
QUEL
SERA LE PROGRAMME DU CONCERT QUE VOUS DONNEREZ AVEC VOS 60 CHORISTES
LE 11 JUILLET À L'ÉGLISE SAINTE-EUGÉNIE À BIARRITZ ?
Le
public pourra entendre des œuvres des compositeurs basques Uruñuela,
Olaizola, Madina, Donostia, Sorozabal, Guridi, Urteaga, Busto et
d'autres ainsi qu'un chant de Atahualpa Yupanqui et un chant
philippin. Mentionnons entre autres œuvres GERNIKA de Sorozabal,
AITA GUREA de Madina et SAGASTIPEAN de Busto.
LE
RÉPERTOIRE D'ITSAOA EST-IL AUTANT COMPOSÉ PAR DES CHANTS RELIGIEUX
ET CLASSIQUES QUE PAR DES CHANTS CONTEMPORAINS ? COMMENT
PERCEVEZ-VOUS L'ÉVOLUTION DE VOTRE TRAVAIL EN QUALITÉ DE CHEF DE
CHŒUR ?
Les
compositeurs choisis vont du répertoire classique aux compositions
contemporaines. L'évolution du chœur passe effectivement par son
répertoire. Le répertoire des compositeurs basques est plus riche
qu'on ne l'envisage généralement. Nous avons des projets de
répertoire pour plusieurs années et ce, dans tous les styles, non
seulement en basque mais aussi dans d'autres langues. Plusieurs
choristes sont instrumentistes ou simplement capables d'apprendre une
partition et de la faire répéter. C'est un atout pour le chœur et
une aide en prolongement de mon travail. La progression de l'ensemble
passe par l'apprentissage de chacun au cours des répétitions
hebdomadaires que j'assure et des répétitions par pupitres assurées
selon les besoins par les choristes entre eux. L'objectif de
l'apprentissage d'un chant est de le travailler jusqu'à le posséder,
le faire nôtre pour pouvoir l'interpréter, l'exprimer, le
transmettre, le communiquer au public. Les choristes sont des
amateurs auxquels je demande une approche professionnelle du
spectacle. Bien qu'ils soient amateurs, j'attends de chacun qu'il se
comporte en spécialiste et se prépare comme s'il était soliste.
Chacun est responsable de sa participation, même si elle est fondue
dans l'ensemble.
LORSQUE
VOUS RASSEMBLEZ LES 60 CHORISTES SUR SCÈNE, QUELLE EST VOTRE
MOTIVATION PREMIÈRE ?
Transporter
le public vers l'inouï dans le sens premier du terme. Le rôle du
chef de chœur est de transmettre une énergie aux choristes, de
susciter l'homogénéité de l'ensemble et de veiller à une
interprétation fidèle des œuvres pour qu'elles parviennent
intactes au public et atteignent la sensibilité de l'auditeur.
Lorsque l'auditeur est mis en contact avec l'enfant qui est en lui
par la magie de la découverte ou de la beauté et se laisse
transporter ou divertir, le but est atteint. La musique est un moyen
de communication entre les interprètes et le public. Cette
communication passe par le visuel et l'auditif, par le chant et la
parole. S'il n'y a pas communication, le concert ne suscite rien et
s'il ne suscite rien il n'a pas lieu d'être. Une autre dimension du
concert se révèle quand nous chantons hors du Pays basque : la
volonté de faire connaître la beauté et la diversité culturelle
de notre pays. Non seulement par le chant mais aussi par la parole et
parfois aussi la danse. Nous sommes inspirés en cela par les groupes
célèbres qui nous ont précédés : Olaeta, Eresoinka, Oldarra,
Orai bat, Etorki, pour ne citer que ceux-là.
20100928
Reportage télévisé du 28-09-2010
Reportage sur TF1 au journal de 13h
Mardi 28 septembre 2010, aux informations de 13h sur TF1, diffusion d'un reportage sur ITSASOA, chœur basque de Biarritz
Mardi 28 septembre 2010, aux informations de 13h sur TF1, diffusion d'un reportage sur ITSASOA, chœur basque de Biarritz
20091226
Discographie - Itsasoa
Année : 2008 - Titre : Itsasoa ; Formation : Choeur basque ITSASOA de Biarritz ; Direction : Frédéric Sorhaïtz ; Enregistrement : Été 2008 - concerts publics dans les églises de Bidart et de Saint-Jean-de-Luz ; Édition : Agorila ; Support : CD ; Référence : AGCD 564
Discographie - Kantuz Bizi
Année : 2005 - Titre : Kantuz Bizi ; Formation : Choeur basque ITSASOA de Biarritz ; Direction : Frédéric Sorhaïtz ; Enregistrement : 2005 - Salle du Colisée à Biarritz ; Édition : Agorila ; Support : CD ; Référence : AG CD 437 Code AG 910
Discographie - Kanta Luzea de Jacques Ballue
Année : 1998 - Titre : Kantu Luzea - lumières en pays basque "euskal herriko argiak" ; Compositeur : Jacques Ballue ; Formation : Ensemble Instrumental des Landes, quatuor vocal Aritzak, choeurs du Pays Basque ; Direction : Didier Deblonde ; Enregistrement : Juillet 1998 - Chapelle du Collège Saint-François Xavier à Ustaritz ; Édition : Sony ATV Music Publishing ; Support : CD ; Référence : SK 60862
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