20131030

Le grand séminaire de Bayonne

Recherches sur l'ancien grand séminaire de Bayonne (-1905) et sur le nouveau (1914-1974)  

— Frédéric Sorhaitz —

Dans l'histoire de Bayonne, deux grands séminaires se succèdent. L'ancien grand séminaire, situé sur le terrain de l'actuelle cité Lahubiague, est évacué en 1906, suite à la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État. Il servira à loger les familles modestes de Bayonne jusqu'à sa démolition dans les années 1950. Le nouveau grand séminaire, dont la construction commence en 1914, est évacué en 1974 pour y installer le Conservatoire de musique qui aujourd'hui avec l'École des beaux Arts forme la Cité des Arts.



L'ANCIEN GRAND SÉMINAIRE DE BAYONNE : PLAN D'IMPLANTATION ET PHOTOGRAPHIES

1936. Vue aérienne de l'ancien grand séminaire de Bayonne. À l'intersection à gauche se trouve aujourd'hui un rond-point au-delà duquel se trouve, à gauche, le nouveau grand séminaire devenu la Cité des Arts. La place en forme de demi-cercle (photo) de l'avenue de Lahubiague existe toujours. L'ancien grand séminaire et ses terrains ont été remplacés par la cité Lahubiague.

1926. Plan parcellaire de l'immeuble de l'ancien grand séminaire et de ses dépendances. Source : Communauté d'agglomérations



 
Années 1920. Côté sud. Source : Recherches sur la ville et sur l'Église de Bayonne, Manuscrit du chanoine René Veillet, avec des notes et des gravures des abbés V. Dubarat et J.-B. Daranatz, tome III, 1929

Années 1920. Côté nord. Au premier plan : le séminaire confié aux doctrinaires par Mgr Druillet et l'ancienne chapelle. Source : Recherches sur la ville et sur l'Église de Bayonne, Manuscrit du chanoine René Veillet, avec des notes et des gravures des abbés V. Dubarat et J.-B. Daranatz, tome III, 1929

L'ancien grand séminaire, désaffecté en 1906, servira ensuite à loger les familles modestes de Bayonne. C'est là que plus tard, dans les années 1950, seront construites les premières habitations à loyer modéré de la ville : La cité Lahubiague. Source de cette photo et des suivantes : Pôle d'archives de Bayonne






À gauche de l'ancien grand séminaire, les prémices de la cité Lahubiague

La cité Lahubiague prend de l'ampleur avant la démolition des derniers vestiges de l'ancien grand séminaire


  
Bains douches de Lahubiague


LE NOUVEAU GRAND SÉMINAIRE DE BAYONNE : TRACES ÉCRITES ET PHOTOGRAPHIES

Chapelle de l'ancien grand séminaire (en bas à droite) et vue du nouveau grand séminaire (au fond)


1914

« C'est aujourd'hui à 3 heures de l'après-midi que Monseigneur Gieure, Évêque de Bayonne, a procédé à la pose de la 1re pierre du nouveau Grand Séminaire qui sera construit sur le domaine de Sainte-Croix. » (Le Courrier de Bayonne et du Pays Basque, lundi 2 mars 1914)

« Lundi 2 mars, à 3 heures, Mgr l'Évêque a posé la première pierre du nouveau grand séminaire. Assistaient à cette cérémonie, qui a été très simple : MM. Les vicaires généraux, les membres du chapitre, le curé-archiprêtre de la cathédrale et quelques autres ecclésiastiques, parmi lesquels M. Le supérieur du grand séminaire ; MM. Guichenné, Ythurbide et Laxague, avocats ; MM. Saint-Vanne, architecte, et Decham, entrepreneur. Monseigneur a prononcé une courte allocution. On annonce que les travaux de maçonnerie sont confiés à la maison Décham, ceux de charpente à la M. Bertrix : ceux de zinguerie à M. Bordères ; ceux de peinture à M. de Véquy ; ceux de serrurerie à M. Lebas, et ceux de plâtrerie à MM. Mimiague frères. » (La Semaine de Bayonne, 4 mars 1914)

« Lundi dernier 2 mars, jour où l'Église célébrait la fête de saint Léon, l'évêque martyr de Bayonne, une cérémonie, touchante dans sa simplicité, avait lieu sur le plateau de Sainte-Croix. Mgr l'Évêque procédait à la pose et à la bénédiction de la première pierre du nouveau Grand Séminaire. La cérémonie a eu lieu sans bruit, sans éclat, dans une stricte intimité, comme il convenait dans les temps que nous traversons. Monseigneur avait invité MM. les vicaires généraux, MM. les chanoines, M. Le supérieur et M. L'économe du Grand Séminaire, MM. les curés de la ville. Trois notables de la cité épiscopale qui sont, on le sait, le conseil de l'évêché pour les affaires de jurisprudence et la sauvegarde des intérêts diocésains, M. Guichenné, député, M. Laxague, avocat, M. Yturbide, avocat, entouraient l'évêque. Le clergé diocésain était représenté par le premier groupe ; le second groupe représentait les catholiques des Basses-Pyrénées. Après une brève allocution, Monseigneur bénit la première pierre dans laquelle est scellée une boîte de plomb qui contient sur parchemin le procès-verbal de la cérémonie. Copie de ce procès-verbal est lue par M. Le Chanoine Lasserre, secrétaire-général de l'évêché. Avant de terminer la cérémonie, Monseigneur récite avec l'assistance quelques prières afin d'appeler les bénédictions du ciel sur les bienfaiteurs actuels et futurs de l’œuvre, et aussi afin que les entrepreneurs et les ouvriers soient gardés de tout accident pendant la durée des travaux. » (Le Bulletin religieux, dimanche 8 mars 1914)

« La première pierre fut posée et bénite le 2 mars 1914, le jour où l'Église de Bayonne célébrait la fête de saint Léon, son premier évêque. La cérémonie eut lieu sans bruit, sans éclat, pour ainsi dire dans une stricte intimité ! Il y avait là, cependant, avec les autorités diocésaines, les chanoines du Chapitre et tout le clergé de la ville. Des laïcs entouraient l'évêque, trois notables bayonnais qui étaient le conseil de l'Évêché pour les affaires de jurisprudence et la sauvegarde des intérêts diocésains : M. Guichenné, député, MM. Laxague et Yturbide, avocats. Étaient également présents l'architecte, M. Saint-Vanne et le chef de chantier, M. Sauces. Le chroniqueur du Bulletin Religieux écrivait le 8 mars suivant : ' Le chantier est dès aujourd'hui en pleine activité ; les travaux seront rondement menés, toutes les adjudications étant terminées et chaque entrepreneur étant parfaitement outillé '. Mgr Gieure voulut reproduire à Bayonne l'architecture du Grand Séminaire d'Aire dont il avait été le Supérieur et il se montra sur ce point intransigeant. » (Bernard Goïty, Secrétariat de l'Évêché de Bayonne, Histoire du diocèse de Bayonne, 2007, p. 407) 

1918 

« Nous croyons savoir que le nouveau grand séminaire a été loué par l'administration diocésaine à l'autorité militaire américaine. Ce magnifique établissement n'est pas encore complètement terminé mais, d'après nos renseignements, les officiers américains se chargent de pousser activement les travaux qui permettront de le rendre habitable. » (Le Courrier de Bayonne et du Pays Basque, 22 juin 1918)

1919

Lettre de Mgr l'Évêque à M. L'abbé Laurencet, Élève au Grand Séminaire : « En ce moment, je donne tous mes soins à l'achèvement du nouveau Grand Séminaire. Je le voudrais digne du diocèse de Bayonne, digne aussi des jeunes héros qui, au retour de la guerre, viendront l'habiter. Mais, et je le vois bien, le plus bel ornement du Séminaire, quoi que je fasse, sera encore cette troupe de jeunes clercs qui nous reviendra couronnée de lauriers, décorée de croix de guerre, de croix de la Légion d'honneur. Loin de m'en attrister, j'en éprouve un légitime orgueil qu'on pardonnera à un évêque. Je vous bénis affectueusement. Fr. Marie, Évêque de Bayonne. » (Le Bulletin diocésain, 9 février 1919)

« La Rentrée des élèves au nouveau Grand Séminaire de Bayonne aura lieu le jeudi 1er mai prochain. Aucune date ne pouvait être plus heureusement choisie. Au jour même de l'ouverture du mois qui lui est consacré, la Reine du clergé rappelle à Bayonne ses séminaristes absents depuis treize ans ! Cela portera bonheur aux jeunes élèves. C'est un gage de la protection du Ciel pour le nouveau Séminaire. Malheureusement, il n'y aura encore qu'une faible partie du troupeau, le plus grand nombre des élèves étant sous les drapeaux. » (Le Bulletin diocésain, 27 avril 1919)

« Retraite au Grand Séminaire : La première retraite des prêtres démobilisés vient de s'achever après avoir duré les huit jours exigés par le Souverain Pontife. Ils étaient une centaine parmi les plus anciens. La parole de M. le Chanoine Desgranges, toujours élevée, très littéraire, éminemment sacerdotale a été écoutée avec un religieux respect par un auditoire avide de recueillir tout ce qui peut l'aider à se dévouer, encore davantage, dans son travail si longtemps interrompu. L'aumônier militaire, qui pendant quatre ans a vu à l’œuvre les prêtres soldats, savait bien de quelle générosité ils sont capables quand il s'agit du devoir. » (Le Bulletin diocésain, 4 mai 1919)

« La rentrée des élèves au Grand Séminaire a eu lieu, comme nous l'avions annoncé, le jeudi 1er mai. Enfin, la ville de Bayonne reprend possession des élèves du Grand Séminaire, à la grande joie de tous ! Cependant le plus grand nombre est encore sous les drapeaux. On ne compte que douze théologiens et cinquante-cinq jeunes philosophes. Tous les directeurs, démobilisés, ont repris leurs cours. » (Le Bulletin diocésain, 11 mai 1919)

« Les élèves sont enfin tous rentrés au nouveau grand Séminaire de Bayonne ; tous, sauf ceux qui sont encore sous les drapeaux. C'est une belle communauté : cent-quarante élèves. L'année a débuté par une retraite. Le P. Guy, provincial des Franciscains, l'a prêchée. Il nous revient que cette retraite a été religieusement suivie et qu'elle laissera des fruits durables de grâce dans les cœurs des Séminaristes. La clôture de la retraite a été marquée par une double cérémonie : d'abord la prise de soutane par un grand nombre de jeunes philosophes, puis une ordination de deux minorés. C'est la première ordination qui s'accomplissait dans le nouveau Séminaire. Avant la prise de soutane, Monseigneur l'Évêque adresse une allocution au jeune auditoire, exprime les sentiments qui se pressent dans son cœur et le pénètrent d'émotion : Souvenir de l'expulsion, il y a 14 ans ; abandon du vieux grand Séminaire, l'exil, la guerre, les morts glorieux, le retour dans un Séminaire nouveau que la foi et la générosité des fidèles a permis d'édifier et de rendre digne du diocèse de Bayonne. Ensuite Monseigneur dit aux Séminaristes la beauté et les exigences de leur vocation. » (Le Bulletin diocésain, 14 décembre 1919)

1940

« Le Clergé et le Séminaire en 1940 : Un grand nombre de prêtres avaient pu rejoindre leurs paroisses ou leurs collèges après la démobilisation. Il en restait cependant plus d'une centaine derrière les barbelés, cent cinquante en comptant les séminaristes. La rentrée du Grand Séminaire avait été fixée au 1er septembre pour les élèves de philosophie et au 30 septembre pour ceux de théologie. Mais le 6 octobre Mgr Vansteenberghe annonçait dans le Bulletin Diocésain que le Grand Séminaire était réquisitionné et était destiné à devenir une caserne : ' Notre Grand Séminaire avait ouvert ses portes. Cinquante étudiants s'y étaient remis au travail, cinquante autres allaient les rejoindre quand nous fut intimé l'ordre d'évacuer l'immeuble en ayant soin d'abandonner sur place tout son mobilier. ' » (Bernard Goïty, Secrétariat de l'Évêché de Bayonne, Histoire du diocèse de Bayonne, 2007, p. 458)


1974 : Plan de masse avant transformations pour aménagement du conservatoire. Source de ce plan et des suivants : Communauté d'agglomérations

1974 : Rez-de-chaussée, côté est, avant transformations
1974 : Rez-de-chaussée, côté ouest, avant transformations
1974 : Premier étage, côté est, avant transformations
1974 : Deuxième étage, côté est, avant transformations
1974 : Troisième étage, côté est, avant transformations


20131027

HISTOIRE DU CONSERVATOIRE DE BAYONNE


GALERIE COMMENTÉE DU CONSERVATOIRE DE BAYONNE

Frédéric Sorhaitz
 



Jean-Delphin Alard (1815-1888), violoniste bayonnais membre de l'orchestre de l'Opéra de Paris. Il succède à Pierre Baillot comme professeur de violon au Conservatoire de Paris de 1843 à 1875. Pablo de Sarasate fait partie de ses élèves. Il épouse Jeanne-Émilie Vuillaume, fille du luthier Jean-Baptiste Vuillaume. En 1875, le maire de Bayonne, Jules Châteauneuf, prend conseil auprès de lui pour créer une École municipale de musique qui serait la réponse aux difficultés de recruter les musiciens de l'orchestre du théâtre. L'École est créée l'année suivante. En 1884 elle devient École Nationale de Musique contrôlée pédagogiquement par l'État. Gabriel Fauré viendra l'inspecter au début du 20e siècle.



Delphin Alard plus tard au cours de sa carrière à l'Opéra et au Conservatoire de Paris. En 1875 Jules Châteauneuf, maire de Bayonne, prend conseil auprès de lui en vue de la création de l'École municipale de musique, École qui est la solution proposée par le maire pour remédier à la difficulté de recruter des musiciens pour l'orchestre du théâtre.



Ernest Jubin, directeur de l'École de musique de Bayonne pendant 20 ans, de sa création en 1876 jusqu'en 1896. Il en est aussi le premier professeur de violon et d'alto.


  Le ténor Albert Saléza (1867-1916), ancien élève de l'École de musique de Bayonne, fera une carrière internationale et sera professeur de chant au Conservatoire de Paris de 1912 à 1916. Né en Béarn, il est le benjamin d’une famille de sandaliers de douze enfants. Orphelin à huit ans, il est envoyé en Gironde comme aide-berger. Il revient dans son village béarnais, Bruges, pour travailler au métier de la sandale. À seize ans, il ne sait ni lire ni écrire. Il s’engage comme terrassier sur les chantiers de la voie ferrée Pau-Laruns puis il va travailler à Bayonne comme sandalier. Chantant en chœur comme dans tous les ateliers, sa voix de ténor est remarquée par deux mélomanes bayonnais MM. Doubrères, négociant en vins et Albert Lion, contrebassiste au théâtre de Bayonne. Il est présenté à M. Jubin, directeur de l’école de musique et confié au professeur de chant Gaston Salzedo. Il fait de rapides progrès dans tous les domaines : instruction générale, diction, solfège, chant, répertoire lyrique, etc. En juillet 1886, il remporte le premier prix de fin d’année. À 19 ans, il est admis au Conservatoire de Paris. En 1888, il remporte le premier prix de chant et le deuxième prix de déclamation devant un jury où figurent les compositeurs Ambroise Thomas et Léo Delibes. Il commence sa carrière à l'Opéra-Comique puis à l'Opéra. Au cours de sa carrière, Giuseppe Verdi lui propose le rôle d’Otello qu’il chantera en français 35 fois jusqu’au 4 mai 1895. En 1898, âgé de 31 ans, il est engagé au Covent Garden de Londres où il chante dans Carmen avec Emma Calvé, Roméo et Juliette avec Nelly Melba. Chaque fois qu’il chante, le roi Edouard VII est dans sa loge royale. Il l’invite couramment à Windsor pour évoquer les charmes de la Côte Basque. À Chicago et au Metropolitan de New York, Albert Saléza triomphe dans Faust, Lucie de Lamermoor, Les Huguenots, etc. Il chante en italien aussi aisément qu’en allemand et il étonne les spectateurs par sa prononciation irréprochable. Après avoir été acclamé à l’étranger, il rentre en France. En 1912 il est nommé professeur de déclamation lyrique au Conservatoire de Paris où il enseigne jusqu'en 1916. De santé fragile, il meurt à l’âge de 49 ans, le 26 novembre1916. Il est inhumé au vieux cimetière de l’église Saint-Martin de Biarritz dans le caveau de la Famille Bonnecarrère. Il y repose avec sa femme Pauline et ses deux fils Mylio et José.



Jean Gabaston, né en 1866, fait ses études à l'École nationale de musique de Bayonne puis au Conservatoire national de musique de Paris d'où il sort avec un premier prix de chant en 1889. En 1891, il est nommé professeur de chant à l'École nationale de musique de Bayonne. En 1996 il succède à Ernest Jubin comme directeur de l'École nationale de musique de Bayonne. Il forme plusieurs artistes lyriques, notamment messieurs Lupiac, de l'Opéra-Comique, Cazauran, du théâtre de Milan, Bergniès, du théâtre royal des Galeries-Saint-Hubert de Bruxelles, Saldou et Melle Dupont, du théâtre de Bordeaux. En tant que directeur de l'École de musique, il crée une classe d'orchestre qui se produit l'été sur une des places de la ville. Il dirige aussi la section musicale du Véloce-Club, chorale connue sous le nom de La Castagne qui répète 38 rue d'Espagne à Bayonne. En 1914, le Tour de France cycliste passe à Bayonne. Le soir, le chœur La Castagne et l'orchestre du conservatoire donnent devant l'Hôtel de ville un concert en présence d'une foule immense. Quelques mois plus tôt a eu lieu la pose de la première pierre du nouveau Grand Séminaire qui, 60 ans plus tard, accueillera le conservatoire.



Diplôme de 1899 de l'École nationale de Musique de Bayonne signé par Jean Gabaston. L'élève, Henriette Clion, née en 1886, deviendra la grand-mère d'une Marie-Henriette qui épousera Jean Sibra, trompettiste arrivé en 1959 à Bayonne. Jean Sibra fera toute sa carrière comme professeur à l'École nationale de musique où il formera de nombreux trompettistes dont Stéphane Goueytes, actuellement professeur au conservatoire de Bayonne. Henriette Clion sera non seulement la grand-mère de la pianiste Marie-Henriette Sibra mais aussi l'arrière-grand-mère de la violoncelliste Caroline Sibra et l'arrière-arrière-grand-mère de la flûtiste Laura Coquelle Sibra et du tromboniste Xavier Coquelle Sibra.


 Médaille de l'École nationale de musique de Bayonne décernée à Henriette Clion en 1904.




Chez un photographe, Antoinette est au violon le jour d'une audition donnée en 1926 à la salle de la Féria (au bas des Allées Paulmy à Bayonne) par la classe privée de violon de madame Dubuc et celle de piano de madame Sabre. Antoinette travaille ensuite avec le violoniste Jean Facon avant d'entrer à l'École nationale de musique de Bayonne en 1928 dans la classe de Monsieur Lascouret qui a été l'élève en privé d'un dénommé Couturier. Le directeur de l'École de musique, Ermend Bonnal, appelle affectueusement Antoinette « Le petit chaperon rouge » à cause de la vareuse écarlate qu'elle porte les jours d'examen. Antoinette prend plus tard le nom de Conséjo par son mariage. Elle fait toute sa carrière comme professeur de violon à l'École nationale de musique de Bayonne, dont de nombreuses années comme assistante de Jean-Michel Denis. Elle décède en 2014 à l'âge de 94 ans.



Le violoniste Jean Facon, professeur privé d'Antoinette Conséjo qui la prépare à entrer à l'École nationale de musique de Bayonne en 1928. Jean Facon se rend fréquemment à Saint-Jean-de-Luz pour jouer avec le violoniste Gaspar.



Arthur Lynch (1882-1954), violoncelliste et chef d'orchestre, dirige l'orchestre de l'École de musique avant l'arrivée d'Ermend Bonnal. Il dirige aussi le chœur de l'École de musique. De 1933 à 1954, il dirigera également le chœur Kantariak de la paroisse Saint-Martin de Biarritz (photo). Il se rend alors de Bayonne à Biarritz à bicyclette, parfois avec son violoncelle en bandoulière sur le dos, quelles que soient les conditions climatiques. Sous sa direction, la chorale fait des progrès remarqués et est invitée à participer à des concerts au Casino. Son lointain successeur à la tête de Kantariak est l'actuel professeur de clavecin du conservatoire, Heroan Loiret.


Ermend Bonnal (1880-1944) à la tête de l'orchestre et du chœur de l'École de musique devant le Café du Théâtre à Bayonne. Ermend Bonnal, organiste et compositeur, est directeur de l'École nationale de musique de Bayonne de 1921 à 1942 avant d'être inspecteur de l'enseignement musical jusqu'à sa mort en 1944. De 1930 à 1939, il est également titulaire des orgues de l'église Saint-André et donne des récitals d'orgue des deux côtés des Pyrénées. Ermend Bonnal a été l'élève de Gabriel Fauré, d'Alexandre Guilmant et de Charles Tournemire. Après avoir quitté Bayonne, il succède à Charles Tournemire au grand orgue de la Basilique Sainte-Clotilde de Paris et devient inspecteur de l'enseignement musical. Il meurt de maladie au cours d'un de ses voyages en tant qu'inspecteur. Les successeurs d'Ermend Bonnal à la direction de l'École de musique seront Eugène Portré (de 1942 à 1946), Jean-François Curaudeau (de 1946 à 1956), Louis Bertholon (de 1958 à 1963), Gontran Dessagnes (de 1964 à 1969), Roger Pouzet (de 1970 à la fin des années 1980), Robert Delcroix (de la fin des années 1980 à 1999), Xavier Delette (de 1999 à 2005), Arnaud Péruta (de 2005 à 2011) et Michaël Gavazzi (depuis le 15 août 2011).


Gustave Charpentier (à gauche) et Ermend Bonnal (à droite) à Paris, devant la Schola Cantorum, 269 rue Saint-Jacques. Gustave Charpentier est le compositeur de l'opéra Louise.


Ermend Bonnal (portant le béret) et quelques-uns de ses élèves d'orgue sur le parvis de l'église Saint-André à Bayonne.


Renée Gemain (à gauche), élève d'Ermend Bonnal (au centre), lui succèdera à l'orgue de l'église Saint-André pendant plus d'un demi-siècle, de 1939 à 1994. Renée Gémain sera suivie par Monique Condon puis par Étienne Rousseau-Plotto.


Bâtiment rue Jacques Lafitte, face au musée Bonnat, où est située l'École de musique pendant la Seconde Guerre mondiale. La salle des auditions est celle du bas à gauche avec la grande baie vitrée. Les autres lieux ayant accueilli l'École de musique sont le quatrième étage de l'Hôtel de Ville à la création de l'École en 1876, puis l'ancienne école de garçons rue du Luc, puis l'immeuble communal du Palais (aujourd'hui démoli) place Montaut, puis de 1908 à 1974 (sauf pendant la Seconde Guerre mondiale) les locaux de l'ancien évêché (aujourd'hui médiathèque municipale) en face de la cathédrale et enfin, à partir de 1975, le nouveau grand séminaire désaffecté dont la construction a commencé en 1914 en remplacement de l'ancien grand séminaire confisqué en 1905 et démoli dans les années 1950. Il se trouvait à l'emplacement de l'actuel quartier Lahubiague et servait à loger les familles les plus démunies de Bayonne.

 
1948 : Programme de concert d'élèves
  

 1950 : Programme de concert d'élèves


Le 10 mai 1952 : Dans les coulisses pour le Petit Ramoneur de Benjamin Britten. En bas à gauche : Claude Alpers (future Bouix) ; en haut à droite : Renée Lannebère (future Juzan)


1952 : Programme de concert d'élèves

Le 24 mai 1954 : Le trio Michel Portal (clarinette), Claude Alpers (violon) et Françoise Darrieumerlou (piano). Entre Claude et Françoise, Jean-François Curaudeau, directeur du conservatoire de 1946 à 1956, ayant survécu à la déportation à Buchenwald.

1954 : Programme de concert d'élèves


1959 : L'orchestre sur la scène du théâtre

1961 : Organigramme du conservatoire
Vers 1970 : L'orchestre sous la direction de Roger Pouzet 
1973 : Liste des musiciens de l'orchestre
 
1985 : L'orchestre régional Bayonne-Côte basque sous la direction de Daniel Dechico


Liste des anciens élèves du conservatoire devenus acteurs de la vie musicale avant 1976
 Liste réalisée par Roger Pouzet, directeur du conservatoire de 1970 à la fin des années 1980 et complétée

1. Avant 1960

Avant la création en 1960 du Syndicat Intercommunal, parmi les anciens élèves de l'Ecole Nationale de Musique de Bayonne ayant fait une carrière musicale ou ayant consacré à la musique une partie notable de leurs activités (professorat privé, musiciens de variétés, animateurs de chorale, d'harmonie, organistes, etc.), nous relevons quelques noms (par ordre alphabétique) sur une liste qui serait fort longue s'il fallait remonter aux origines.

BADIE Denise, Professeur d'Enseignement Musical.

BERDET Germaine (décédée), Professeur d'Education Musicale.

BIRAN Jacqueline, née FORSANS, Professeur d'Education Musicale au Lycée d'ANGOULEME.

BONNAL Bernadette, Concertiste (piano).

BONNEBAIGT Robert, Ex-Professeur de Flûte à l'Ecole Nationale de Musique de BAYONNE.

BOUIX Claude, née ALPERS, Violoniste à l'Orchestre de Chambre de PAU.

BRETONNIÈRE Philippe, Musicien de Variétés, Compositeur.

BROUCHET Georgette, Professeur d'Education Musicale.

CARRICANO Henri, Chef de Chorale.

CASAUBON Henri, Instrumentiste supplémentaire à l'Orchestre Symphonique du Conservatoire.

CHARLES Jean-Claude, Instrumentiste supplémentaire à l'Orchestre Symphonique du Conservatoire.

CONSEJO Antoinette, née ARCIET, Violoniste à l'Orchestre Régional Bayonne-Côte Basque.

DAGUERRESSAR Charles, Professeur de chant et art lyrique à l'Ecole Nationale de Musique de PAU.

DAMESTOY Jean, Professeur de chant choral dans les écoles publiques de BIARRITZ.

DARIZCUREN Francis, Violoniste à la Garde Républicaine de PARIS.

DARMENDARITZ René, Musicien de Variétés.

DARRICAU Irène, Professeur de piano.

DARRIEUMERLOU Françoise, Professeur d'Initiation Musicale.

DELAU André, Musicien de Variétés.

DESCLAUX Roger (décédé), Musicien de Variétés.

DORRABEHERE Marcel, Musicien de Variétés.

DOSSAT Jean, Musicien de Variétés.

DUBOlS Georges, Musicien de Variétés.

DUCATILLON Henriette, née BEYRIE, Professeur de Piano.

DUCAU Jean-Michel, Musicien de Variétés.

DUSCLAUX Jacques, Premier Violon à l'Orchestre de l'Opéra de MONTE-CARLO.

DUSSARPS Robert, Musicien de Variétés.

DUTREY J., Réparateur Instruments de Musique.

FAURE René, Altiste à l'Orchestre Régional d'Aquitaine.

FRESNEAU Jean, Instrumentiste supplémentaire à  l'Orchestre Symphonique du Conservatoire.

FELLOT Gisèle, née MOURGUIART, Professeur de piano (et d'orgue) au Conservatoire d'ANTONY.

GALTIER Mady (décédée), Organiste.

HILLAU Jean, Musicien de Variétés.

JANISSIER Nicole, née LIMONAIRE, Violoncelliste remplaçante titulaire à l'Orchestre Régional d'Aquitaine.

JEANSON Françoise, née BADIE, Professeur d'Education Musicale au CES ZUP, BAYONNE.

JUZAN Renée, née LANNEBERE, Professeur d'Education Musicale au CES Marracq, BAYONNE.

LABASTIE Huguette, née LARRE, Professeur de Piano.

LAIGUILLON Adèle, née DORRABEHERE, Professeur titulaire de solfège spécialisé à l'Ecole Nationale de Musique Bayonne-Côte Basque.

LANDABURU Pierre, Musicien de Variétés.

LARRALDE Lucienne, Secrétaire de l'Ecole Nationale de Musique de  Bayonne-Côte Basque.

LARRE Jeanne, Professeur d'Education Musicale à l'Education Nationale.

LATXAGUE, Musicien de Variétés.

LONDEIX Jean-Marie, Concertiste international, saxophone. Professeur de saxophone au Conservatoire National de Région de BORDEAUX.

MARTIN Ginette (décédée), Professeur d'Initiation Musicale.

MOURGUIART André, Pianiste soliste concertiste à l'ORTF, Professeur de piano à l'Ecole Nationale de Musique d'ORLEANS.

MULLER Monique, née LACAU, Professeur d'Education Musicale.

PALLAVICINO Joseph, Musicien de Variétés.

PEDUCASSE Annie, Professeur à l'Ecole Nationale de Musique de BOURGES.

PEDUCASSE Léon, Professeur de chant choral dans les écoles publiques de BAYONNE.

PELAGAHE Jean, Conseiller aux Etudes à l'Ecole Nationale de Musique Bayonne-Côte Basque.

PERRON Jean, Violoniste professionnel.

PIERET Janine, Choriste à l'ORTF.

PIROLLEY Roger, Professeur de Méthodes actives au Conservatoire National de Région de BORDEAUX.

PORTAL Michel, Clarinette, soliste international.

ROUYER Louisette, née MEGNOU, Professeur de Piano.

SAINT-GIRON Gabriel, Musicien de Variétés.

SAINT-LAURENT André, Musicien de Variétés.

SAINT-LAURENT Léo, Instrumentiste supplémentaire à l'Orchestre Symphonique du Conservatoire.

SALIGNET Michèle, née PEDUCASSE, Professeur d'Education Musicale.

SALLABERRY André, Musicien de Variétés.

SAUREL Pierrette, née ETCHEPARE (décédée), Professeur d'Education Musicale.

SOURDEZ Mary, Professeur de solfège spécialisé à l'Ecole Nationale de Musique de Bayonne-Côte Basque.

TACHOIRE Denise, née UGALDE, Professeur d'Education Musicale.

TAMBIEF Raphaël, Organiste à PARIS.

TAUZIET Michèle, Professeur d'Education Musicale.

TAUZY, Trompettiste.

TISON Lucette, née DUROSOIR, Instrumentiste supplémentaire à l'Orchestre Symphonique du Conservatoire.

VENTRE Robert, Professeur de violon à l'Ecole Nationale de Musique de POITIERS. 

2. Depuis 1960 

Depuis la création du Syndicat Intercommunal en 1960, nous relevons les noms suivants (par ordre alphabétique) parmi les anciens élèves ayant embrassé une carrière musicale, ou se destinant à la musique, ou consacrant une partie notable de leurs activités à la musique. 

ABOUCAYA Christian, Professeur d'Initiation Musicale au Collège de BETHARRAM.

ABOUCAYA Roselyne, Diplômée des Centres Musicaux Ruraux de MONTRY.

AGUIRRE Begona. Flûtiste à l'Orchestre Symphonique de BARCELONE (Espagne).

AGUIRRE Nelly, Violoncelliste à l'Orchestre National d'Espagne à MADRID.

AMILIBIA Luis, Artiste lyrique.

ARRUARTENA Jacques, Musicien de variétés.

BAUMET Michèle, Diplômée des Centres Musicaux Ruraux de MONTRY, Professeur d'Initiation Musicale à COGOLIN (Var).

BERECOCHEA Jacques, poursuit ses études de trompette au Conservatoire National de Région de VERSAILLES.

BERIDOT Annie, née LORE, Professeur de violon à l'Ecole Nationale de Musique de BESANÇON.

BERRETTE Jean-Michel, poursuit ses études de violon au Conservatoire National de Région de VERSAILLES.

BIROS Philippe, poursuit ses études de piano au Conservatoire National Supérieur de Musique de PARIS.

BONY Arlette, née MAYE, Diplômée des Centres Musicaux Ruraux de MONTRY.

BORDA Bernadette, Altiste à l'Orchestre Symphonique du Capit.ol e de TOULOUSE.

BORDA Geneviève, Ex-violoncelliste à l'Oœhestre de Région d'Aqu itaine. Professeur intérimaire de violoncelle à l'Ecole Nationale de Musique de PERPIGNAN.

BORTHAYRE Georges (Abbé), Organiste titulaire à la Cathédrale de BAYONNE.

BROCA Francis, Musicien professionnel de variétés.

BURGORGUE Maité, Diplômée des Centres Musicaux Ruraux de MONTRY.

BURLET Emmanuel, poursuit ses études de flûte au Conservatoire National Supérieur de Musique de PARIS, Membre de l'Orchestre des Concerts Colonne.

CARLI Francis, Musicien de variétés. Représentant disquaire.

CASTAING Anne-Marie, Diplômée des Centres Musicaux Ruraux de MONTRY, Professeur d'Initiation Musicale au C.E.S. Z.U.P. BAYONNE.

CASTAING Marie-José, Professeur intérimaire de solfège à l'Ecole Nationale de Musique Bayonne-Côte Basque.

CAUMONT Francis, poursuit ses études de saxophone au Conservatoire National Supérieur de Musique de PARIS.

CHEVALERE Robert, Musicien de variétés.

DAGUERRE Gérard, Musicien de variétés.

DAGUERRE Henri, Musicien de variétés.

DAGUERRE Nicole, née MANDEMENT, Titulaire du Certificat d 'Aptitude à I'Enseignement Musical (piano).

LAMAGDELAINE Chantal, née CRESPY, Assistante de violon à l'Ecole Nationale de Musique Bayonne-Côte Basque.

LAMAGDELAINE Philippe, Professeur de Méthodes actives dans les écoles maternelles.

LAPEYRIGNE Monique, Professeur d'Education Musicale au Lycée de SARCELLES.

LARRALDE Colette, Diplômée des Centres Musicaux Ruraux de MONTRY, Assistante de produclion à l'ORTF (PARIS).

LARRE Maryse, née ELIÇALDE, Professeur d'Initiation Musicale dans les écoles d'ANGLET.

LARROUY Elisabeth, Titulaire du Certificat d'Aptitude à l'Enseignement musical.

LASSUS André, Tuba à la Musique de l'Armée de l'Air.

LATOUR Bertrand, poursuit ses études de hautbois à l'Ecole Nationale de Musique de BOBIGNY.

LATRILLE Jean-Marie, poursuit ses études de hautbois à l'Ecole Nationale de Musique de BOBIGNY.

LAYA Conchita, Artiste lytique.

LEGER Olivier, poursuit ses études de piano au Conservatoire National Supérieur de Musique de PARIS.

LE GUENNEC Arlette, née DURAN, Professeur d'Initiation Musicale à MEAUX.

LIMONAIRE Arnaud, poursuit ses études d'alto au Conservatoire National de Région de VERSAILLES.

LUC Gérard, Musicien de variétés.

MALO Flora, Diplômée des Centres Musicaux Ruraux de MONTRY.

MANCISIDOR Arantxa, Artiste lyrique.

MARCARIE Denise, Titulaire du Certificat d'Aptitude à l'Enseignement Musical.

MARTIN Gérard, Professeur d'Education Musicale au Lycée de REVEL.

MARTINES Maryse, Choriste au Théâtre de l'Empire à PARIS.

MARTINEZ Jean, Professeur de piano à SAINT-JEAN-DE-LUZ.

MAUCO Christine, née ETCHEPARE, Diplômée des Centres Musicaux Ruraux de MONTRY.

MELEY Bernadette, née PONTY, Chargée de cours de piano au Conservatoire National de Région de METZ.

MILHERES Catherine, poursuit ses études au Conservatoire National de Région de NICE.

MILHERES Michel, Organiste titulaire à Sainte-Eugénie à BIARRITZ.

MONFORTE Maria-Luisa, Artiste lyrique.

ORGOGOZO Pascale, née GUlTTON, Professeur de piano à l'Ecole de Musique de CAUDERAN.

ORTET Annie, Violoncelliste titulaire à l'Orchestre Régional du Capitole de TOU­LOUSE.

OTAMENDI Anne-Made, poursuit ses études à l'Ecole Normale de Musique de PARIS.

PAGET Henri, Organiste titulaire à Sainte-Jeanne-de-Chantal à PARIS.

PECASTAINGS Henriette, Choriste au Grand-Théâtre de BORDEAUX.

PEREYRE Muriel, Diplômée des Centres Musicaux Ruraux de MONTRY.

PIPKIN Victor, Violoncelliste à l'Orchestre Régional d'Aquitaine.

POMMIERS André, Chef de chorale à ANGLET.

POMMIEZ Gérard, Professeur de clarinette à l'Ecole Nationale de Musique de MULHOUSE.

POUBLAN Marie-Claire, Professeur d'Education Musicale au Lycée de SAINT-JEAN­ DE-LUZ, Professeur de solfège intérimaire à l'Ecole Nationale de Musique Bayonne-Côte Basque.

POUEYLAUD Nicole, née LAURENT, Diplômée des Centres Musicaux Ruraux.

POUZET Pierre-Olivier, poursuit ses études de percussion au Conservatoire National de Région de VERSAILLES.

RAGUENEAU Jacques, Choriste au Théâtre de ROUEN.

RAMADE Anita, poursuit ses études à l'Ecole Normale de Musique de PARIS.

RAULT Yves, poursuit ses études de piano au Conservatoire National Supérieur de Musique de PARIS.

RIVALS Maryse, née DESCLAUX, Violoniste à l'Orchestre Symphonique du Capitole de TOULOUSE.

ROULET Christiane, Professeur d'Education Musicale CES Endarra, ANGLET.

SAINT-JEAN Jean-François, poursuit ses études de violoncelle au Conservatoire National de Région de TOULOUSE.

SAINT-JOURS Jean, Directeur de l'Ecole Municipale de Musique de CAMBO.

SALANNE Jean-Paul, Artiste lyrique.

SALES (de) Jacques, Choriste de théâtre.

SALLABERRY Monique, née FRESNEAU, Professeur d'Initiation Musicale dans les écoles communales de BAYONNE.

SAPIENS Colette, née TRESACO, Professeur d'Initiation Musicale au CES de BOURGUEIL.

SIOT André, Professeur de trombone au Conservatoire National de Région de BORDEAUX.

SOULTZENER Martine, poursuit ses études en Sorbonne (PARIS).

SUHUBIETTE Jean-Marie, Professeur intérimaire de percussion à l'Ecole Nationale de Musique Bayonne-Côte Basque.

TATIN Franck, Professeur de Méthodes actives.

TAUZIEDE Bernadette, Organiste titulaire à Saint-Charles à BIARRITZ.

TESTON Guy, poursuit ses études en Sorbonne (PARIS).

TEYCHENE Roland, poursuit ses études de saxophone au Conservatoire National Supérieur de Musique de PARIS.

VENTOSA Daniel, Musicien de variétés.

VENTOSA Marybel, Accompagnatrice au Grand Théâtre de BESANÇON et au Grand Théâtre de SAINT-ETIENNE.

VIALETTE Josette, née BERGERON, Professeur d'Initiation Musicale dans les écoles communales de BAYONNE.

VINCENT Albert, Organiste à l'église Saint-Esprit de BAYONNE.

ZUBIETA Catherine, poursuit ses études de hautbois à l'Ecole Nationale de Musique de BOBIGNY.


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